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Définition & Histoire

Généralités

Qu'est-ce que l'insuffisance chronique veineuse cérébro-spinal (IVCC/CCSVI) ?

L'Insuffisance chronique veineuse cérébro-spinale (CCSVI) est un syndrome associé à un blocage qui restreint le flux sanguin en provenance du système nerveux central (SNC), par les veines cervicales et thoraciques. En termes simples c'est lorsque l'irrigation sanguine du cerveau et de la colonne vertébrale a du mal à revenir au cœur.

Il est suggéré que ce blocage est dû à une sténose des veines jugulaires et azygos. Le Dr Paolo Zamboni a identifié et étiqueté le syndrome de CCSVI et l'a lié à la sclérose en plaques (SEP).

La découverte de la CCSVI

Il y a plus de 10 ans, Elena, qui va maintenant vers ses 50 ans, a été diagnostiquée SEP. C'est alors que son mari frustré, un chirurgien vasculaire Professeur à l'Université de Ferrare, a commencé à remettre en cause la théorie établie sur l'état de SEP.

En tant que spécialiste, se sentant impuissant devant la détérioration de la santé de sa femme détériorer, le Dr Zamboni est parti en mission pour traquer la cause de sa maladie.

Zamboni a appris de scientifiques qui ont étudié les cerveaux de patients atteints de SEP, qu'on trouvait toujours d'importants dépôts de fer. Ces dépôts se formaient selon un mode unique, s'accumulant souvent au centre du cerveau, groupés autour des veines qui drainent le sang hors de la tête. Ce phénomène était expliqué de loin, comme une simple conséquence de la SEP elle-même. Pour Zamboni ça a été le début d'une nouvelle vision de la SEP, une vision qui pourrait un jour amener à la guérison de sa femme, et d'environ 2,5 millions de SEP dans le monde.

Le Dr Zamboni a été frappé de trouver que les veines qui drainent le sang, dans le cerveau des patients atteints de SEP étaient soit rétrécies soit obstruées. Il a rassemblé une solide équipe de chirurgiens et ils ont initié des traitements expérimentaux. Les résultats préliminaires se sont avérés étonnants!

Lier la CCSVI à la SEP

Le Professeur Zamboni a étudié l'idée selon laquelle les dépôts de fer résultaient d'une mauvaise collecte du sang dans le cerveau. Avec l'utilisation d'une échographie Doppler, il a examiné le cou de patients atteints de SEP. Pratiquement tous les patients ont montré une torsion, un rétrécissement ou un blocage complet des veines utilisées pour drainer le sang hors du cerveau. Il a observé que les individus en bonne santé n'avaient aucune de ces malformations, il n'a pas non plus observé ces blocages même chez les patients présentant d'autres troubles neurologiques.

Dans son esprit, c'était la preuve incroyable qu'une étude plus approfondie était nécessaire pour comprendre le lien entre la fonction veineuse et des dépôts de fer. Ce qui est tout aussi étonnant, c'est que non seulement le sang ne s'écoulait pas du cerveau, mais il refluait même, retournant vers le haut ".

Le Dr Paolo Zamboni

Ces constatations ont amené le Dr Zamboni à penser que alors que le sang passe dans le cerveau, la pression monte dans les veines, poussant le sang dans le cerveau, provoquant une multitude de réactions. Si c'est le cas, cela pourrait expliquer les symptômes de la SEP.

Pour lui, c'était vraiment incroyable de comprendre que les dépôts de fer de la SEP étaient exactement autour des veines. Donc probablement, il s'agit d'un dysfonctionnement du drainage des veines. Ceci est très important, car le fer est très dangereux, produisant des radicaux libres, et les radicaux libres tuent les cellules. Nous avons donc besoin d'éliminer l'accumulation de fer.

Zamboni a intitulé ce trouble veineux Insuffisance Veineuse Chronique Cérébro-Spinale (CCSVI), et a commencé à envoyer ses travaux préliminaires dans des revues de neurologie.

Il a observé un lien entre la gravité de l'obstruction veineuse chez les patients SEP et la gravité de leurs symptômes. Ceux qui ont une seule veine bloquée ont généralement des formes modérées de la maladie, et ceux avec de multiples veines endommagées avait des formes plus débilitante de la maladie.

Le Dr Zamboni a noté que le blocage ne se limitait pas aux veines du cou en provenance du cerveau, mais aussi à la veine de drainage central, connu sous le nom de la veine azygos. Cette veine est responsable du drainage du sang hors du cerveau, le long de la colonne vertébrale. Les blocages dans la veine azygos étaient liés à la forme progressive primaire, la forme la plus grave de SEP, où la maladie progresse rapidement. Il n'existe actuellement pas de traitement efficace pour cette forme de SEP.

Preuves de la théorie CCSVI

Zamboni a approché plusieurs neurologues qui ont d'abord rejeté ses découvertes. Je suppose que beaucoup ont considéré cette théorie comme trop simple pour avoir été négligée pendant tant d'années.

Un spécialiste en particulier, le Dr F. Salvi de l'hôpital Bellaria de Bologne, s'est montré fasciné par ce nouveau concept. Il a commencé à envoyer patients atteints de SEP à Zamboni pour des tests de CCVIS. Les retours d'images de veines rétrécies ou obstruées ont été indéniables selon le Dr Salvi.

CCSVI - le blocage peut-il être réparé ?

Dr Zamboni a étudié ce syndrome nouvellement décrit, sous le nom de CCSVI. Il a noté que le blocage interférait avec l'approvisionnement en sang, sa capacité à revenir au cœur depuis la colonne vertébrale et le cerveau. Il a ensuite supposé que, si ces blocages pouvaient être supprimés, cela pourrait soulager les nombreux symptômes associés à la SEP, et finalement conduire à une nouvelle façon de comprendre la maladie.

Il regarda l'angiographie standard, où les médecins utilisent des ballonnets pour ouvrir les artères bloquées qui viennent du cœur. En enrôlant le Dr Galeotti , un chirurgien vasculaire expérimenté, l'équipe a réalisé une étude expérimentale, concernant le traitement des 65 patients atteints de SEP.

L'expérience menée sur 3 ans consistait à voir si l'opération pouvait rétablir le débit sanguin dans ces veines, et le cas échéant, diminuer les symptômes de la SEP.

Les résultats obtenus jusqu'à présent ont été plus qu'étonnant. Publiés le 24 Novembre 2009, dans The Journal of Vascular Surgery, l'étude a produit des résultats très prometteurs.

* Les patients ont connu une réduction du nombre des poussées de SEP.
* Les patients ont constaté une réduction considérable de la quantité de lésions cérébrales qui définissent la SEP.
* Les patients ont obtenu une amélioration de leur qualité de vie.
* Uniquement dans les cas où les veines se sont de nouveau rétrécies, il y a eu un retour des symptômes.

L'équipe étiqueté la procédure, "Le Procédure de Libération", puisque la chirurgie a libéré le flux sanguin.

Le retard dans l'action pourrait causer des dommages permanents

Zamboni estime que le plus tôt les patients peuvent être diagnostiqués et traités pour la CCSVI, le plus de fonctions ils seront en mesure de sauver, et le moins de dégâts la circulation sanguine déséquilibrée entraînera au niveau du cerveau.

Parce que la SEP est une maladie progressive et frappe les jeunes, si nous perdons du temps, il y a beaucoup de jeunes dont l'état va empirer sans possibilité de retour. C'est très lourd pour moi.

Zamboni souligne le fait que la Procédure de Libération ne peut pas redonner aux personnes qui sont en fauteuils roulants la capacité à marcher. A la place, cela semble stopper l'évolution des attaques, et dans certains cas améliorer l'aptitude à bouger et réduire la fatigue chronique, qui sont des symptômes courants de la SEP.


Le traitement ou Procédure de Libération

Une procédure expérimentale connue sous le nom de " Procédure de libération" est une percée scientifique à réalisée par le Dr Paolo Zamboni d'Italie, inspiré par l'amour pour sa femme Elana. Il est proposé que cette procédure aide à soulager de nombreux symptômes associés à la SEP.

Le Dr Zamboni avait une théorie selon laquelle il pourrait y avoir une condition où les veines qui drainent le cerveau étaient soit mal formées soit bloquées, et que c'était une cause sous-jacente de la SEP. Il intitulé cela Insuffisance Veineuse Chronique Cérébro-Spinale (CCSVI). Ce point de vue unique a remis en cause des certitudes.

Jusqu'à cette découverte, la SEP était décrite comme une maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque la myéline, une couche de matière grasse qui enrobe cellules nerveuses.

Le Dr Zamboni a noté que 90% des patients atteints de SEP avaient un blocage ou une malformation des veines qui drainent le sang hors du cerveau, ce qui peut conduire à une accumulation dangereuse de fer dans le cerveau, provoquant les symptômes neurologiques associés à la SEP.

Zamboni estimé que, si ce blocage peut être ré-ouvert, cela pourrait atténuer un grand nombre des symptômes de la SEP. Il a utilisé une procédure chirurgicale simple appelée angioplastie pour débloquer les veines de 65 patients. L'intervention chirurgicale a été appelé la " Procédure de libération " car elle libère les patients de leurs blocages.

Les premières études du Dr Zamboni

Dans un article publié dans The Journal of Vascular Surgery, le Dr Zamboni rapporte que, dans les 18 mois suivant l'opération, il a observé que :

* 50 pour cent des patients atteints de SEP n'ont pas eu de nouvelles attaques.
* Le taux chute à 27% dans un groupe contrôle qui n'a pas subi l'opération.
* Le nombre de patients qui ont subi l'opération et qui montre encore les lésions cérébrales typiques de la SEP a chuté à 12 %.
* Ce taux s'élève à 50 % dans le groupe contrôle.

Les conclusions de ces expériences ont amené de nombreux personnages- clés de la profession médicale à penser que cette nouvelle approche mérite des études sérieuses et solides.

Le Dr Zamboni a souligné qu'en raison de la nature dégénérative de cette maladie, tout retard risquait d'entraîner une aggravation de l'état des patients. Il a exhorté la profession médicale à agir maintenant, avant qu'il ne soit trop tard pour aider les patients actuels.

Le Dr Zamboni d'abord considéré la Procédure de libération lors de sa tentative désespérée pour guérir sa femme Elana de ses symptômes invalidants, liés à la SEP.

En 1995, à 37 ans, Elena Ravalli était une personne apparemment en bonne santé quand elle a commencé à perdre temporairement la vision, ressenti des crises de vertige, des engourdissement et une fatigue infinie. Son mari, le Dr Zamboni, s'est rendu compte que ces symptômes étaient les signes classiques d'une maladie dégénérative, la sclérose en plaques. Ceci l'a motivé à tenter de résoudre les causes de cette maladie mystérieuse connue sous le nom de SEP. Avant les recherches de Zamboni, la SEP était largement considérée comme une maladie auto-immune.

Le succès du traitement expérimental de la femme de Zamboni et les tests qui s'ensuivirent ont offert un espoir aux 2,5 millions de malades, au niveau mondial. L'idée que la SEP puisse être guérie et, que cela amène éventuellement, à une prévention des symptômes est hallucinante.

Au moment de cette découverte, le Dr Zamboni faisait des recherches sur la façon dont les vaisseaux sanguins dans les jambes étaient endommagés par l'accumulation de fer. Cela l'a conduit à la théorie selon laquelle il pourrait y avoir un problème similaire dans les vaisseaux sanguins du cerveau.

Regarder la SEP comme une condition vasculaire pourrait être un facteur-clé pour comprendre cette maladie mystérieuse dont la cause reste inconnue ett très peu de traitements efficaces.

En utilisant une échographie afin d'examiner les vaisseaux provenant du cerveau, Zamboni a été surpris de constater que dans plus de 90% des cas, les patients SEP présentaient ce type de blocage des veines, alors que les gens qui n'avaient pas de signes de la maladie n'avaient pas ce blocage.

En effectuant une opération simple, semblable à une angioplastie, Zamboni a réussi à dégager le blocage et atténuer les symptômes de la SEP. Sa femme qui a subi cette opération n'a pas eu d'attaques au cours des 4 années qui ont suivi l'opération.

" Je suis persuadé que cela pourrait être une révolution pour la recherche et le diagnostic de la sclérose en plaques "- Dr Paolo Zamboni

La femme du Dr Zamboni, Elena, a subi une batterie de tests neurologiques et de scans et il est apparu qu'elle ne montre plus aucun signe des symptômes, liés à la SEP.

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